Du parfum sauvage

Je respire le doux parfum des fleurs sauvages,

Au bord de la rivière sous de grands arbres.

Caressé par l’air pur du vent,

Cet oxygène pur qui me purifie.

Je sais qu’il vallait mieux garder les forêts sur terre,

Que de les remplacer par des grandes maisons,

Maintenant qu’on a battit les villes,

On respire de l’air pollué.

Que c’est regretable cette vie passée,

Près des rivières dans les forêts.

L’air était pure, doux et pleine de vie,

Maintenant c’est le gaz qui tue.