À TOI MA GARDIENNE

Tu me garde sous tes ailes,

Tu me portes dans tes mains.

Ils n’osent pas s’approcher de moi,

Tous les méchants qui nuisent.

Ils n’osent pas mettre la main sur moi,

Tu les foudroyent quand ils éssaient.

Ils sont perdu car ils ont perdu,

Ils sont perdant à jamais.

Ô Ma Guardienne, toi Ma Mère,

Sous tes aîles,je trouve mon réfuge,

Je demeure dans ta maison,

Là où le mal ne peut jamais pénétrer.